
Dispositifs de scolarisation (Ulis, UEMA, UEEA, autorégulation, EMS) pour les enfants autistes
Publié le 29/05/2026 - Modifié le 29/05/2026
Les enfants autistes ont des profils variés. Leurs compétences en communication, en motricité ou en attention peuvent être très différentes.
Les priorités sont l’accès aux apprentissages, la socialisation et l’inclusion en milieu ordinaire, avec un accompagnement adapté si nécessaire.
Il existe 4 principaux parcours de scolarisation pour les enfants autistes :
- La classe ordinaire et l’Ulis (unité localisée pour l’inclusion scolaire)
- La classe spécifique via l’unité d’enseignement autisme (UEMA en maternelle et UEEA en élémentaire)
- L’autorégulation
- Les établissements médico-sociaux ou sanitaires (par exemple l’institut médico-éducatif ou IME) via les unités d’enseignements spécialisées
Quel que soit le parcours de scolarisation, il doit être individualisé pour chaque élève.
Quelle scolarité en classe ordinaire avec un renfort de l’Ulis ?
A. La classe ordinaire
La scolarisation en classe ordinaire, avec les autres enfants du même âge, reste la solution recherchée en priorité.
L’élève peut bénéficier :
- d’adaptations pédagogiques, sans aide particulière.
- d’aménagements spécifiques : matériel informatique, horaires adaptés, dispense de certaines activités, temps supplémentaire, place adaptée dans la classe.
En savoir plus sur les possibilités d’aménagements et d’adaptations
- d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH), après décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). L’AESH aide l’élève à organiser son travail, communiquer et maintenir son attention.
En savoir plus sur l’AESH.
- de l’intervention de professionnels sur le temps scolaire : éducateur, psychologue, psychomotricien, orthophoniste.
B. L’unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis)
Dans certaines situations, la scolarité se déroule avec l’appui d’une Ulis.
L’Ulis s’adresse aux élèves d’école élémentaire, de collège ou de lycée qui rencontrent des difficultés durables d’autonomie ou d’apprentissage.
L’élève reste scolarisé dans sa classe de référence, avec les autres élèves de son âge. Il bénéficie aussi du soutien d’un enseignant spécialisé.
Les Ulis accueillent des élèves ayant des besoins proches, sans qu’ils aient forcément le même handicap.
Certaines Ulis-TSA accueillent spécifiquement des élèves autistes. Elles restent peu nombreuses.
Combien d’élèves ?
Une Ulis en école accueille au maximum 12 élèves.
En collège et en lycée, l’effectif maximum est de 10 élèves.
Dans certains cas, l’inspecteur d’académie peut fixer un effectif plus réduit.
Dans quelles écoles ?
Le dispositif se trouve dans certains établissements scolaires. Toutes les écoles n’en disposent pas.
Si l’Ulis est éloignée du domicile, un transport adapté peut être envisagé.
Quels objectifs ?
- Renforcer l’autonomie de l’élève et développer ses apprentissages scolaires. L’accompagnement tient compte des besoins de communication, des rigidités, des particularités sensorielles et de la fatigabilité. L’élève suit les programmes de l’Éducation nationale.
- Favoriser l’inclusion dans la classe de référence. L’Ulis offre un cadre sécurisant et permet d’alterner temps collectifs et temps individualisés.
Quels intervenants ?
- Un enseignant spécialisé
- Un AESH partagé
- Les autres enseignants de la structure scolaire.
Comment accéder à ce dispositif ?
L’accès à ce dispositif nécessite une notification de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), via la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH).
L’Éducation nationale décide ensuite du lieu d’affectation.
- Le bulletin officiel de l’Éducation nationale
- Mon parcours handicap
Quelle scolarité en classe spécifique : UEMA et UEEA ?
Une autre solution consiste à rejoindre l’école dans un dispositif spécifique : l’unité d’enseignement maternelle autisme (UEMA) ou l’unité d’enseignement élémentaire autisme (UEEA).
Les enfants autistes, ou présentant un trouble associé, bénéficient du cadre ordinaire de l’école. En complément, ils reçoivent des accompagnements éducatifs et rééducatifs spécialisés.
Le temps de scolarisation se partage entre la classe ordinaire et la classe spécifique.
L’unité fonctionne avec une équipe formée à l’autisme et aux recommandations de bonnes pratiques de la Haute Autorité de santé. Elle comprend généralement un enseignant spécialisé, des éducateurs, un psychologue, un psychomotricien et un orthophoniste.
A. L’unité d’enseignement maternelle autisme (UEMA)
L’UEMA est rattachée à un établissement médico-social et implantée dans une école maternelle.
Elle propose un cadre de scolarisation adapté aux élèves autistes pour lesquels la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) a reconnu ce besoin.
Ce dispositif permet de mettre en place tôt des aménagements pédagogiques et un soutien éducatif.
Pour quels enfants ?
Les UEMA s’adressent aux enfants de 3 ans à 6 ans dès la petite section de maternelle :
- Ayant des compétences verbales expressives ou réceptives fragiles
- Et n’ayant pas acquis suffisamment d’autonomie et/ou présentant des troubles du comportement entravant leur scolarisation en maternelle même avec le soutien d’un AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap)
Combien d’élèves ?
En général, les UEMA accueillent 7 enfants.
Dans quelles écoles ?
L’UEMA se situe dans une école maternelle. Toutes les écoles n’en disposent pas.
Le dispositif peut organiser le transport des enfants de la classe, sans coût supplémentaire pour les parents.
Quels objectifs ?
- Construire un parcours personnalisé pour chaque enfant, avec un projet personnalisé de scolarisation (PPS). Voir la fiche pratique dédiée.
- Mettre en place un cadre structuré et sécurisant, avec des temps individuels et collectifs, dans l’unité et dans l’école.
- Assurer une scolarisation dans le cadre des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances.
- Proposer des interventions éducatives et thérapeutiques précoces, en lien avec le projet personnalisé de scolarisation (PPS).
Quels intervenants ?
- Un enseignant spécialisé
- Une équipe médico-sociale composée de :
- Professionnels éducatifs (éducateurs spécialisés tels qu’un éducateur de jeunes enfants, un éducateur spécialisé et/ou un moniteur éducateur…)
- Professionnels paramédicaux (psychomotriciens, orthophonistes, psychologues).
Comment accéder à ce dispositif ?
L’accès nécessite une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).
Cette décision précise l’orientation vers l’établissement médico-social (EMS), par exemple un Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) ou un Institut médico-éducatif (IME), auquel l’UEMA est rattachée.
Elle précise aussi le mode de scolarisation en UEMA.
Le directeur de l’EMS prononce l’admission dans l’unité.
Si la structure valide l’orientation, l’enfant intègre l’UEMA.
En savoir plus : Eduscol
B. Les unités d’enseignement élémentaire autisme (UEEA)
L’UEEA est une unité implantée en école élémentaire, en milieu scolaire ordinaire.
L’enseignement et les accompagnements suivent le même principe qu’en UEMA.
Le cadre est structuré et sécurisant pour les élèves dont la MDPH a reconnu ce besoin.
Pour quels enfants ?
Les UEEA s’adressent aux enfants scolarisés en école élémentaire.
Elles concernent les élèves ayant des difficultés durables d’autonomie, de langage réceptif ou expressif, d’ajustement social ou de comportement.
Les enfants accueillis appartiennent à la tranche d’âge de l’école élémentaire.
Combien d’élèves ?
Les UEEA accueillent de 7 à 10 élèves.
Dans quelles écoles ?
L’UEEA se situe dans une école élémentaire. Toutes les écoles n’en disposent pas.
Le dispositif peut organiser le transport des enfants de la classe, sans coût supplémentaire pour les parents.
Quels objectifs ?
- Construire un parcours personnalisé pour chaque enfant avec un projet personnalisé de scolarisation (PPS). Une évaluation annuelle permet d’ajuster les objectifs.
Voir cette page du site Service public.
- Mettre en place un cadre structuré et sécurisant, avec des temps individuels et collectifs, dans l’unité et dans l’école.
- Assurer une scolarisation dans le cadre des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances.
- Proposer des interventions éducatives et thérapeutiques précoces, en lien avec le PPS.
- Prévoir des temps d’inclusion dans la classe de référence. Ils font partie du projet pédagogique.
- Les élèves partagent aussi des temps communs : récréation, restauration scolaire, périscolaire.
Quels intervenants ?
- Un enseignant spécialisé
- Un AESH mutualisé
- Un éducateur spécialisé
- Une équipe médico-sociale composée de psychomotriciens, orthophonistes, psychologues.
Comment accéder à ce dispositif ?
L’accès nécessite une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).
Cette décision précise l’orientation vers l’établissement médico-social (EMS), par exemple un Sessad ou un IME, auquel l’UEEA est rattachée.
Elle précise aussi le mode de scolarisation en UEEA.
Le directeur de l’EMS prononce l’admission.
Si la structure valide l’orientation, l’enfant intègre l’UEEA.
Pour en savoir plus, consultez le site Eduscol
3. L’autorégulation
L’autorégulation, anciennement appelée dispositif d’autorégulation (DAR), regroupe des accompagnements destinés à soutenir la réussite scolaire de l’élève.
L’enfant apprend à mieux comprendre ce qu’il ressent et à l’exprimer.
Il apprend aussi à travailler de façon de plus en plus autonome.
Le dispositif repose notamment sur deux principes :
- l’autodétermination : apprendre à faire des choix et à décider pour soi-même ;
- la métacognition : comprendre sa manière d’apprendre, repérer ses erreurs et identifier ses réussites, avec l’aide explicite de l’enseignant.
Progressivement, l’élève développe des stratégies pour gérer ses émotions et mieux comprendre ses apprentissages.
Les enfants concernés restent scolarisés dans leur classe ordinaire, avec les autres élèves de leur âge.
Ils bénéficient, en complément, d’un accompagnement individualisé centré sur l’autorégulation.
Pour quels enfants ?
Pour les élèves avec un trouble du neurodéveloppement (autisme, TDAH, dys, TDI, Tourette…) déjà scolarisés à temps plein dans leur école élémentaire de secteur.
Combien d’élèves ?
Chaque dispositif soutient entre 7 et 10 enfants de 6 à 12 ans au sein de l’établissement.
Dans quelles écoles ?
Une salle dédiée, appelée salle d’autorégulation, accueille les élèves concernés.
L’enseignant spécialisé, l’équipe médico-sociale et d’autres professionnels peuvent y intervenir.
Les élèves y réalisent des activités préparant les apprentissages menés en classe : lecture, graphisme, mathématiques, organisation du travail.
Ces temps visent à améliorer l’attention, le comportement et la régulation émotionnelle.
L’accompagnement se déroule individuellement ou en petits groupes.
Certaines activités peuvent aussi bénéficier à d’autres élèves de l’école.
Dès que l’élève est prêt, il rejoint sa classe ordinaire, seul ou accompagné par un éducateur spécialisé.
Quels objectifs ?
- Le premier objectif est de maintenir l’enfant dans son école de secteur, avec les adaptations nécessaires.
- Construire un parcours personnalisé avec un projet personnalisé de scolarisation (PPS). Une évaluation annuelle permet d’ajuster les objectifs (Consulter cette page pour en savoir plus).
- Mettre en place un cadre structuré et sécurisant, avec des temps individuels et collectifs.
- Assurer une scolarisation dans le cadre des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances.
- Proposer des interventions éducatives et thérapeutiques en lien avec le PPS.
Le dispositif bénéficie aussi à l’ensemble de l’école : élèves, professionnels et familles.
Il peut faire évoluer certaines règles de fonctionnement : évaluations, sanctions, accueil du matin, récréation ou pause méridienne.
Ces ajustements favorisent un cadre plus cohérent et plus inclusif pour tous les élèves.
Quels intervenants ?
- Enseignants
- Éducateurs spécialisés
- Psychologues
- Psychomotriciens
- Personnels des collectivités.
Les équipes bénéficient d’une formation commune dès l’ouverture du dispositif.
Cette formation porte sur :
- les apprentissages et la pédagogie explicite ;
- les fonctions exécutives et les méthodes de travail ;
- les dimensions émotionnelles et sociales.
Les équipes bénéficient aussi d’une supervision régulière par un spécialiste de l’autorégulation.
Cette supervision aide à ajuster les pratiques dans la durée.
Comment accéder à ce dispositif ?
Les élèves présentant un trouble du neurodéveloppement peuvent bénéficier d’une approche fondée sur l’autorégulation après orientation de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).
La décision précise le mode de scolarisation.
Elle indique aussi l’orientation vers le service médico-social partenaire de l’école.
Pour aller plus loin :
- Handicap.gouv.fr (présentation du dispositif + vidéos explicatives)
- Bulletin officiel sur l’autorégulation
- Cahier des charges
Consulter la cartographie des écoles ordinaires ayant une classe pour les élèves autistes
4. Comment être orienté vers un établissement médico-social ?
Lorsque l’école de secteur ne peut pas répondre à tous les besoins de l’enfant, une autre solution peut être envisagée : la scolarisation en établissement médico-social (EMS).
Les élèves y bénéficient d’un accompagnement global assuré par une équipe pluridisciplinaire.
Cet accompagnement peut associer les apprentissages scolaires, la préparation professionnelle, les soins et les rééducations.
L’orientation en Institut médico-éducatif (IME) concerne les situations où les besoins de l’enfant nécessitent un accompagnement plus soutenu.
L’établissement peut organiser des temps scolaires dans une unité d’enseignement (UE).
Cette unité peut aussi être installée dans une école ordinaire. On parle alors d’unité d’enseignement externalisée (UEE).
L’enfant bénéficie alors d’un petit groupe d’apprentissage, en complément des autres accompagnements proposés.
Attention : les orientations en IME ne devraient être nécessaires que pour les enfants les plus sévèrement touchés par le handicap et qui ne mettent aucun sens sur les apprentissages de l’école.
Pour quels enfants ?
Cette orientation concerne les enfants et adolescents de 3 à 20 ans qui ne peuvent pas suivre, totalement ou partiellement, le rythme habituel d’une journée de classe en milieu ordinaire.
- Enfants présentant un trouble du développement intellectuel, quel qu’en soit le niveau
- Enfants présentant aussi des troubles sensoriels et/ou cognitifs
Les établissements médico-sociaux proposent des soins et une éducation adaptée.
Dans quels établissements ?
Les cours peuvent se dérouler dans l’établissement médico-social ou dans un établissement scolaire proche.
Les Instituts médico-éducatifs (IME) accueillent des enfants et adolescents ayant besoin d’un accompagnement spécialisé.
Certaines sections, appelées sections d’initiation et de première formation professionnelle (SIPFP), accompagnent les jeunes de 14 à 20 ans.
Elles proposent des soins, une éducation adaptée et une préparation à l’insertion professionnelle.
Cette insertion peut se faire en milieu ordinaire : entreprises ou collectivités.
Elle peut aussi se faire en milieu protégé, par exemple en Établissement et service d’accompagnement par le travail (Esat).
Quels intervenants ?
Selon le type d’établissement et le besoin, les équipes présentes sur place peuvent regrouper :
- Le directeur
- Un enseignant de l’Éducation nationale
- Le chef de service
- Des médecins
- Des psychomotriciens
- Des orthophonistes
- Des ergothérapeutes
- Des kinésithérapeutes
- Des psychologues
- Des éducateurs
- Des travailleurs sociaux
Comment accéder à ce dispositif ?
Une scolarisation en établissement médico-social peut être proposée dans le cadre du projet personnalisé de scolarisation (PPS).
La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) étudie la demande.
Si la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) valide l’orientation, la famille recherche un établissement adapté.
Le choix dépend souvent du lieu d’habitation, des besoins de l’enfant et des places disponibles.
Le site ViaTrajectoire permet de rechercher des établissements selon plusieurs critères. Il permet aussi d’envoyer la notification d’orientation aux établissements choisis et de suivre les demandes.
Après les premiers échanges, le directeur reçoit généralement la famille pour un entretien.
La famille peut rencontrer les professionnels et visiter l’établissement.
Le directeur confirme ensuite l’admission, selon les places disponibles.
En savoir plus en consultant la page du siteMon parcours handicap – Comment s’effectue la scolarisation en établissement médico-social ?
À savoir : un maintien en maternelle est-il possible ?
Le maintien en maternelle est une mesure exceptionnelle.
Il permet à un enfant en situation de handicap de rester une année supplémentaire en grande section de maternelle.
Le Code de l’éducation prévoit que le redoublement reste exceptionnel.
Un seul maintien est possible par cycle scolaire.
La Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) prend cette décision dans le cadre du projet personnalisé de scolarisation (PPS).
L’équipe de suivi de la scolarisation (ESS) examine la situation de l’élève. Elle tient compte des acquis de l’enfant sur l’ensemble du cycle 1, de la petite à la grande section.
Le maintien ne peut donc être décidé qu’en fin de cycle.
La seule immaturité affective ou scolaire ne suffit pas à justifier un maintien.
Pour en savoir plus, rapprochez-vous de l’enseignant référent.
Ressources complémentaires
Où trouver les bons contacts ?
- 0 805 805 110 est le numéro vert national et gratuit d’Information école inclusive, qui accompagne la scolarisation des élèves en situation de handicap.
Ouvert toute l’année, y compris durant l’été pour sécuriser les parents en amont de la rentrée scolaire, du lundi au vendredi, de 9 heures à 17 heures.
Des réponses immédiates peuvent être apportées aux familles. Si elles nécessitent une recherche plus précise, elles sont alors rappelées.
Ce service est également joignable via un formulaire en ligne - Pour les personnes malentendantes, composer le 0 800 730 123 (N° vert, du lundi au vendredi de 9h à 17h30). Ce numéro vert est accessible via la plateforme Acceo en langue des signes française, langage parlé complété et en transcription écrite.
- Une cellule d’écoute et de réponse du service départemental École inclusive existe également dans chaque inspection académique. Ces cellules départementales viennent en complément de la cellule nationale avec l’objectif d’apporter une réponse de proximité. Elles sont également joignables via le serveur interactif du 0 805 805 110.
- Les parents d’élèves en situation de handicap bénéficient d’un point d’entrée dédié d’information et d’orientation sur la scolarité de leur enfant : monparcourshandicap.gouv.fr
Sites internet, outils, guides
- Handicap.gouv.fr : Élèves autistes, DYS, TDAH, TDI : tout savoir sur la rentrée 2025 !
- La scolarité des enfants en situation de handicap (Handicap.gouv.fr)
- En savoir plus sur la scolarisation des élèves en situation de handicap (Education.gouv.fr)
- Qu’est-ce qu’une équipe éducative ?
- En savoir plus sur la scolarisation des élèves en situation de handicap https://www.education.gouv.fr/la-scolarisation-des-eleves-en-situation-de-handicap-1022
- Engagement 3 de la Stratégie nationale 2023-2027 pour les troubles du neurodéveloppement : « rattraper notre retard en matière de scolarisation »
- Circulaire pour l’ULIS (n° 2015-129 du 21-8-2015)
- UEEA, UEMA, dispositifs intégrés
- Cahier des charges UEMA
- Cahier des charges UEEA
- Eduscol – Kit Outils UEEA
- Eduscol – Kit Outils UEMA
- Autorégulation, fiche explicative
- Guide élaboré par le CRA Languedoc-Roussillon et le CHU de Montpellier : « Mieux comprendre et mieux accompagner les élèves autistes à l’école. Comment adapter l’environnement scolaire pour répondre aux besoins spécifiques des élèves autistes, en classe ordinaire ou en ULIS ? »
- Académie de Normandie « Document d’aide pour les enseignant(e)s de maternelle accueillant un élève pour lequel il y a une suspicion de TSA (élève non diagnostiqué pour le moment) »


